Le jour où j’ai décidé que j’allais arrêter de me taper dessus Inspirations

Passer une nuit quasiment sans dormir.

Pourquoi ?

– Par anxiété…

Pourquoi ?

– Pour réussir, pour me faire aimer, pour avoir la reconnaissance des autres que je n’arrive pas à me donner…

 

Je ne suis pas assez ! 

Je me suis dit souvent cela. Ne pas être assez, vouloir toujours me corriger, m’améliorer, me perfectionner, ne pas me sentir à la hauteur, tomber de haut, jalouser les autres filles plus grandes, plus belles plus cool, plus extravertie, plus intelligente.

Avoir peur du rejet… et penser cruellement que je ne pourrais jamais me faire aimer de ce gars là….

Finalement, ne pas me voir telle que je suis mais toujours focuser sur ce que je “dois” être selon un standard encore inconnu à ce jour… Une fantaisie de mon mental qui croit dur comme fer que je ne suis jamais assez bien pour personne.

C’est blessant ! Fucking blessant !

Je me blesse depuis toujours par mes jugements intérieurs.

Je reproche aux autres de m’agresser alors que je ne me rend pas compte que je suis mon premier agresseur. Par cette pression sans précédent que je me donne à être quelqu’un que je ne suis pas.

 

Je suis perfectionniste 

C’est un conditionnement dans mon psychisme… Voilà ce que j’ai appris lors d’une fin de semaine de formation en Énnéagramme.

Depuis mon enfance, j’ai développé une personnalité de type 1 : le perfectionniste, créé pour pour me protéger d’une blessure du Mal-Faire profondément ancrée dans mon expérience enfantine.

De-quoi-ai-je-vraiment-peur-270x250C’est ma plus grande peur : le mal-faire. 

Mes atouts : l’amélioration continue, une force de travail hors du commun (tiens, il est 20h du soir et je travaille encore…), une faculté d’analyse foudroyante.

Mes défis : le lâcher prise, (je crois que je continue encore à essayer de comprendre qu’est-ce que c’est que cette bête là…), la colère (car je dois changer le monde voyez-vous… alors je suis en colère tout le temps, mais je ne le montrerai jamais…), l’amour de soi (car je suis la plus grande critique de moi-même et croyez-moi, je suis aussi dure qu’une roche volcanique).

 

C’est pas si mal d’être perfectionniste… 

Je vous l’avoue, ma personnalité perfectionniste m’a apporté bien de belle choses ! Celle de me réaliser moi-même, d’être autonome, d’être une consultante incroyable qui vous trouve des solutions adéquates en un temps record (bon j’arrive quand même à me valoriser, c’est bon signe…).

L’amélioration continue m’a permise d’arriver là où j’en suis actuellement… ce point où j’ai fait la rencontre de mon âme après des années de travail intérieur profond. Cette âme que j’écoute maintenant pour réaliser ce Grand Plan. C’est plutôt cool !

529e5ed802554.imageJ’ai 2 blogues que je nourris intensément et joyeusement, 2 micro-entreprises qui me permettent de vivre, un chat, un appart, des amis, et tout cela TOUTE SEULE.

Comme une grande fille.

Give me a ten five man !!

Oui mais… 

Quand on arrive à communiquer avec son âme, bien souvent, elle nous envoie des messages d’amour. Et l’amour de moi, je l’avais complètement oublié… mais alors COMPLÉTEMENT !

Au point de m’auto-détruire de manière méthodique ( alimentation toxique, cigarettes, relations toxiques, auto-sabotage et touti quanti…).

952758-migrant-sauvetageJ’avais aussi choisi d’utiliser mon perfectionnisme comme une fuite pour ne pas aller accueillir mes blessures et souffrances.

La vie est bien faite, à un moment donné que l’on soit prêt ou non, l’accueil devient une obligation et notre bouée de sauvetage.

 

Alors voilà, j’apprend à m’aimer, un pas à la fois 

Je comprend que je n’ai pas appris à m’aimer. Pas du tout. J’ai appris à survivre.

Survivre au manque d’attention, d’affection, d’abondance, d’amour… tenter tant bien que mal de m’en sortir malgré les traumatismes.

M’accrocher aux dernières branches de mon psychisme en miettes pour finalement tout laisser tomber, accueillir la dépression, mourir de cet ancien moi et me reconstruire…

 

danserJe vis actuellement une profonde renaissance qui peut avoir lieu car j’ai complètement plongé dans ma propre mort intérieure. J’ai accepté d’y plonger.

Aujourd’hui j’allie ma douce personnalité à ma quête d’amour de moi-même. C’est un exercice quotidien, de m’aimer, d’y poser des gestes et des pensées rassurantes. Cela demande une observation précise et un détachement royal.

Être prêt à se détacher de toutes formes de non-amour. Voici, pour moi, le vrai amour de soi :)

En tout cas, c’est ce que j’expérimente…

Qu’expérimentez-vous, vous ?

LOVE YOU, LOVE ME, LOVE US ! xx


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