Que faites vous de vos relations ?

Que faites vous de vos relations ?

Je crois que nous sommes une génération d’humains à TELLEMENT vouloir être en relation et en même temps à en SOUFFRIR … tellement !

Je le remarque en moi et autour de moi. Nous avons SOIF de relation, d’amour, de connexion.. et en même temps je vois aussi tellement de PEUR, de déception, de colère, de tristesse… dans les relations !

Je nous vois nous cacher, nous protéger par peur de SOUFFRIR encore, d’un mot, d’une énergie, d’une vibration venant de l’autre et qui nous fera mal… Je nous vois mentir, regarder du coin de l’oeil, méfiant, baissant la garde de temps en temps pour plonger dans un câlin et une relation authentique où tout se relâche d’un seul coup pour vivre un instant d’extase… un instant…

Alors on tatonne vers l’autre… jonglant entre sourire gêné et curiosité… testant les limites de nos communications non-violente, en s’accrochant à notre ressenti, pour être sûr de savoir QUAND FUIR en courant !

Bien sûr, nous avons des alliés avec qui partager notre intimité. Mais la vérité, celle que je vois au quotidien, c’est que la plupart d’entre nous, au travail, dans la rue, parle et communique sous-masque, tentant, tant bien que mal de réprimer leur besoin naturel de serrer l’autre contre leur coeur, par pur bonheur de vivre…

 

Alors, que faisons de nos relations ?

L’autre est un cadeau. Grâce à l’autre, nous pouvons nous sentir aimé, vu, entendu, accompagné, aidé…

C’est magnifique de se SENTIR AIMÉ par une autre personne ? Hein, c’est magnifique ?

Sommes-nous capable d’accueillir L’AUTRE (n’importe qui…), comme cela ? Comme un cadeau que la vie nous offre ?

Et si chacun de nous, commençait à le voir de cette manière, qu’est-ce que ça changerait dans le monde ?

Est-ce qu’on a vraiment besoin de se protéger autant ?

La relation est un jeu et une création. À vous d’en faire ce que vous voulez ! À vous d’en faire l’oeuvre d’art qui honorera votre besoin de beauté.

La relation est un cadeau et la vérité c’est que nous avons le choix d’en faire ce que nous voulons. Nous pouvons en faire une béquille, une prison, un bourreau, mais aussi un tremplin d’évolution, un soutien, un multiplicateur d’amour !

Comment faire ? En partant de soi, de sa propre relation avec soi-même, à se sentir aimé par nous-même…

 

Dans un ancien article, (Parlons-nous d’amour avant de relation !) je vous expliquais comment je me suis d’abord reconnecté à l’amour AVANT de vouloir être en relation.

Car quand on se connecte à l’énergie d’amour, en soi, ALORS c’est tellement plus facile de créer des relations saines… Construire nos relations à partir de l’amour de soi et non plus à partir du manque de…. !

Et vous ? Vous en pensez quoi ?

 

Es-tu atteint de victimite aigue ?

Es-tu atteint de victimite aigue ?

Je n’ai pas assez d’argent pour vivre

Je ne pourrais jamais vivre de ma passion

Je suis nulle

Je ne suis pas « assez »

Je suis petite

Vous vous êtes vous déjà vu penser ces pensées là ?

Si oui, vous êtes probablement atteint de victimite !

Mais ne t’inquiète pas, cela se guérit très bien.

 

Les symptômes de la victimite : 

– Oublier qu’on a créé la situation que l’on vit

– Rendre les autres/l’environnement/le chat/MC do/Trump responsable de notre mal-être (en tout temps tu peux CHOISIR ton état d’être. En TOUT temps !)

– Dépression et mollesse chronique

– Manque de sourire et de joie

– Anxiété + tensions du haut du dos + maux de tête

– Culpabilité ravageuse

– Penser qu’on a pas le DROIT de briller, de demander, de recevoir, d’exister, de prendre sa place, de s’exprimer, d’être, de s’afficher, de dire NON, d’être joyeux… (la liste peut être TRÈS, TRÈS longue). Ne te culpabilise pas, 100% des humains ont exactement la même liste que TOI ! Tu as le droit de ne pas me croire. 😉

– Autres… selon les cas…

 

Comment se guérir de la victimite ?

– DIRE NON ! Tsé, tu peux, tu as le droit de dire NON à tout ce que tu ne veux plus

– ÉCRIRE, DÉFINIR ce que tu ne veux plus (le sais-tu ??)

– ÉCRIRE, DÉFINIR ce que tu VEUX

– DIRE OUI, à soi, à ses rêves, à ses envies

– DANSER, rire, faire un câlin à un arbre ou un ami

– Ne pas entretenir les pensées ci-haut (les penser leur donne du carburant… arrêter d’y penser et tu ne leur donneras plus de carburant ! Et si tu crois que tu n’es pas capable d’arrêter d’y penser, reviens au début de cette liste).

– Persévérer ! La vie est ainsi faite que tu vas recevoir le nombre de tests nécessaires pour que tu INTÈGRES la leçon. Oui, je sais que tu sais ce que je dis. Mais le BUT de la VIE n’est pas de SAVOIR, mais de l’INTÉGRER. Alors si tu dis « Je sais que je ne suis pas une victime », automatiquement, tu dis : « Vie, envoie-moi un test pour intégrer ce que je sais… »

Et tu vas l’avoir ton expérience…

Tu ne me crois pas ? Teste-le !

La science elle même fonctionne comme cela… Une hypothèse ne peut être validée que par son expérience.

C’est très scientifique ce que je dis ! Oui, j’OSE le dire ;P

 

Alors ? 

C’est parti ?

Voici une vidéo de motivation pour toi…

 

Tu es TOUJOURS guidé

Tu es TOUJOURS guidé

Même au fin fond de la noirceur, même au coeur du chaos, même quand tout « fout le camp », tu es toujours guidé. TOUJOURS.

La vie te porte et te ramène vers ta voie, à chaque instant !

Alors pourquoi douter ? Pourquoi hésiter ?

Suis-ton coeur, tu sais ce que tu as à faire, c’est si simple et claire. Si tu te trompes, la vie te remettra sur le bon chemin comme un courant bienveillant. N’ai aucun doute la dessus. Tu peux te reposer sur ce courant. Tu n’a plus à contrôler. Ce n’est plus le temps.

Peut-être même te faut-il faire une action à l’inverse de ton courant pour te rendre compte que tu étais sur le « bon » chemin ?

Le mot « bon » est ici utilisé comme « en adéquation », non pas comme une dualité bon/mauvais. Ceci n’existe pas vraiment.

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C’est en agissant que la vie peut t’amener vers le chemin « adéquat » pour toi, pour le moment.

Honore l’action. Plonge dans l’action. Aime le « geste ». Pose la volonté. Incarne la beauté.

Alors pourquoi avoir peur ?

La vie te porte, en toi et autour de toi.

Tu es toujours guidé, il te suffit bien souvent de demander et d’observer.

Sois-en certaine et cette « force » sera encore plus puissante.

Ai confiance. Cultive la foi.

Ton âme qui t’aime,

 

L’empathie, c’est magique !

L’empathie, c’est magique !

Quand j’ai découvert l’empathie lors d’une session d’un cercle restaurateur (pour apaiser les conflits au sein d’une communauté – en gros résumé…), j’ai été bluffé par le niveau de connexion que les humains peuvent créer entre eux !

(Un niveau que je voyais si peu souvent !)

Quoi ?? Nous, les humains, nous sommes capables de nous connecter entre nous à ce point…

ET d’y ressentir une joie profonde ?

Cela m’a aussi montré à quel point il est « normal » de ne pas créer ce niveau de connexion. Au contraire, beaucoup d’entre nous sommes devenus des champions de la déconnexion !

pair-707506_1920On tient à nos idées, on argumente, on juge, on généralise, on minimalise, on rationalise, on relativise… toutes ces choses que notre petite tête orchestre pour nous donner le « faux » sentiment de « maitrise ».

 

Pis ? Ça nous amène où tout cela ? Derrière notre ordi ? 

Moi oui, j’ai vu mon isolement se construire, petit à petit sans vraiment comprendre pourquoi ! Et de l’isolement se nourrit l’irritabilité chronique, le stress, la fatigue chronique, la peur, même la dépression !

Non, je n’étais pas heureuse.

 

Jusqu’au jour où…

Je suis tombée dans le monde merveilleux de la CNV (Communication Non Violente), du focusing et de l’Empathie.

Tsé, la Vie te guide vers ton bien-être…. que tu le veuille ou non. 🙂

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Depuis 2-3 ans je voyage dans mon monde intérieur pour explorer ce qu’il se passe en moi quand l’autre me dit quelque chose et que je « ressens » une émotion.

Au lieu de RÉagir, j’agis en allant me consulter intérieurement.

Bien-sûr, j’ai les outils pour cela ! (et vous aussi, en faite…)

C’est très simple, et en même temps si dur quand on nous a appris à trouver des solutions plutôt que de simplement écouter et être présent à ce que l’on vit. C’est toute une rééducation à faire, avec amour et bienveillance pour soi-même.

Car elle est là la CLÉ ! Toute relation qui se veut saine doit passer nécessairement par une prise de responsabilité de ce que l’on vit, nous, et des « vrais » besoins qui sont en jeu, EN NOUS ! Pas en l’autre…

Tu ne diras plus 

Alors quand tu t’entendras dire :

» De toute manière c’est toujours comme cela avec toi… » « J’en ai marre de toi », « Elle m’énerve celle là… » …

Tu ne te jugeras point 😉

Et surtout, tu iras voir qu’est-ce qui se passe en dedans de toi ? Es-tu en colère ? Es-tu triste ?

Qu’est-ce qui est important pour toi dans cette situation et qui n’est pas respecté ?

Qu’est-ce que tu ne veux pas dans cette situation et qui n’est pas respecté ou exprimé ?

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Tout part de toi  

Hey, que je la connais cette phrase là !

Je l’oublie, des fois, un peu, et je m’empêtre dans mes jugements contre l’autre, alors que je sais, je sais, je sais, qu’au fond, il y a une partie de moi qui souffre, qui est en colère, qui a besoin d’amour, de sécurité, d’expression, de respect…

Alors quand je touche à ce besoin, tout s’apaise, la paix arrive et je suis capable de formuler une demande claire et précise à l’autre car j’ai pris la TOTALE (je dis bien TOTALE) responsabilité de ce que je vis dans cette situation.

L’autre n’est pas responsable de ma colère, tristesse, déception… c’est un déclencheur.

Oui, ça s’apprend, et ça se pratique.

Je l’ai fait, et je le fais encore. Et il y a des fois ou je préfère ne pas parler à la personne et aller me faire mon auto-check dans les toilettes pour être sure que je vais bien parler au nom de mon BESOIN et non de mon EGO !

 

C’est fondamental… 

 

Capture d’écran 2017-01-20 à 08.47.37Je le crois, si nous voulons créer des sociétés plus harmonieuse… l’humain a un potentiel de connexion ENORME et créateur.

Que fais-tu de ces connexions ? Que véhicule-tu à travers ces connexions ?

La fin de semaine prochaine à lieu le Symposium de l’empathie.

Ö toi, petit padawan et grand padawan, qui veut explorer la quête de soi et l’amour de soi, je t’encourage joyeusement à y aller !

Crois-moi, c’est probablement le plus beau voyage que tu pourrais s’offrir.

On dit souvent que les humains ont tout découvert dans le monde.

Non. Il leur reste encore des territoires intérieurs tellement riches qu’ils pourraient se réincarner encore pendant 1 000 vies pour finir de les explorer !

Bien à vous mes chers !

> Cliques-ici pour t’inscrire au Symposium de l’empathie 

 

J’ai le droit de prendre ma place ou pourquoi je me suis encore assise au bord de mon bureau

J’ai le droit de prendre ma place ou pourquoi je me suis encore assise au bord de mon bureau

Hier, en travaillant, je me suis rendue compte que je prenais seulement ¼ du bureau. Cela m’a étonné.

Comment se fait-il que je prends aussi peu de place ?

Le pire, c’est que je ne m’étais pas rendue compte par moi-même, c’est un collègue qui me la fait remarquer !

Pour ceux qui me connaisse, je suis une femme de petite taille.

girl-735226_1920J’ai donc été habitué, toute ma vie, à ne pas prendre beaucoup de place. Pour ne pas déranger…

Je me rappelle encore, enfant, avoir les éloges de ma mère qui me félicitait d’être calme et qui me disputait quand je faisais trop de bruit.

Attention, je n’en veux pas à ma mère. C’était sa manière, à elle, à l’époque d’exprimer son besoin de calme et de tranquillité. Moi, petite fille déjà très sensible, j’en ai conclu que je ne devais pas prendre trop de place pour me faire aimer !

 

J’étais rendue forte à ce jeu. Quand je me réveillais le matin, avant ma mère, je marchais sur les bords de l’escalier, en retenant ma respiration pour ne pas faire de bruit. J’ai appris à me taire, à sourire, à serrer les dents, à m’effacer.

 

34 ans après ?

J’en suis encore au même point !

Je remarque que j’ai encore peur de me faire engueuler si je prends trop de la place ou que je fais du bruit ! Que je vais être punie ou rejeté…

 

C’est comme si, aujourd’hui, je prenais conscience de l’ampleur de la catastrophe intérieure que je vis depuis… 34 ans ou presque.

 

Et maintenant ?

J’accueille… Je m’observe, je prends conscience à quel point je me suis isolée, que je n’ai pas fait des métiers qui m’ont pleinement épanouis, que je « piétine » dans ma carrière professionnelle (je fais à peu près la même chose depuis 10 ans… alors que certains évolue, moi, je stagne, voir régresse !)

 

Alors que…

J’ai des idées pleins la tête et le cœur, du bon stock à offrir, j’ai des milliers d’enseignements à délivrer, paraît qu’en plus j’ai une belle intelligence et que j’ai 3 gros projets que je monte et que je tiens encore caché…

 

Et

Le pire, c’est que je tiens responsable les autres, je nourris une jalousie contre les autres qui réussissent… Ça m’énerve de voir « des petits jeunes » réussir mieux que moi. Et je sais, je sais… je sais… au fond de moi, que ce n’est pas eux le problème…

 

Alors quoi faire ?

Me donner la permission de prendre ma place (qui est déjà là !), prendre toute la place du bureau, m’étendre, relâcher les peurs, me sécuriser dans ce processus (ça va aller ma bichette…), me répéter jusqu’à plus soif : « J’ai le droit de prendre ma place dans le monde et d’être épanouis ! »

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Et puis, continuer à vous écrire, continuer à rendre publique mes inspirations pour, je l’espère pouvoir vous inspirer vous aussi ! Que nous puissions tous prendre notre place dans le monde, que nous puissions tous nous épanouir, nous étendre, relâcher nos peurs et nous sécuriser dans ce processus.

 

Pour que… nous puissions collaborer ensemble et non plus être l’instrument des jalousies et autres jeux de pouvoir…

 

cat-564202_1280Je nous le souhaite de tout cœur.

 

Bien à vous,

 

Aurélie

 

 

 

 

Ce que la fatigue m’a appris aujourd’hui

Ce que la fatigue m’a appris aujourd’hui

Aujourd’hui je suis menstruée ! Et cela me fait à la fois plaisir et peur de le dire. (est-ce que je dis vraiment ça publiquement là ? oui…)

J’aime le dire, comme pour me libérer de ce non-sens populaire (et intérieur) que les menstruations seraient honteuses.

J’y ai cru pendant longtemps, jusqu’à ce que je participe à quelques formations et surtout à ce que j’expérimente une autre façon de vivre cette période si importante dans le cycle de vie d’une femme.

Lutter contre la fatigue

Je ressens une grande fatigue aujourd’hui et je m’observe résister à cette fatigue. Comme si c’était mal ou que je n’avais pas le droit.

– Allez zou, du sucre ou un café ! T’as-vu tout ce que tu as à faire aujourd’hui ? me murmure ma business women intérieure (que j’aime tant ! Pour vrai, je l’aime !)

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Et je l’écoute, tout le temps.

Mais ce matin, je me réveille avec l’inspiration de ne pas « lutter » contre ma fatigue. Au contraire, je me sens inspirée à la laisser travailler en moi, à la laisser circuler. C’est agréable comme sensation de laisser circuler sa fatigue et de se relâcher complètement la dedans…

Et me voici, en 2-3 mouvements de fatigue, me mettre à pleurer à chaudes larmes, vidant un sac bien trop plein que je portais, je crois depuis l’enfance, à l’époque où il était normal d’humilier et de se faire humilier. (Jusqu’à ce que l’on fasse des formations et des milliers de thérapies qui nous apprennent que ce « normal » ne devrait pas être si « normal ».)

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Et si la fatigue était une énergie qui nous voulait du bien ?

L’art est de la faire circuler, et non tourner (si elle tourne elle vous immobilise et vous déprime)… la nuance est subtile. Elle se situe dans les sensations de votre corps. La fatigue va emprunter beaucoup de chemin, peut-être mental, peut-être émotionnel, mais le GRAND final, le feu d’artifice, se fera dans vos cellules. Et vous verrez vous vous sentirez bien après !

Comme nettoyé… Dans tout les cas, ne tentez pas de la contrôler. Observez là avec bienveillance comme un enfant qui marche pour la première fois. Vous pouvez même y mettre de l’émerveillement !

 

Voici comment aujourd’hui j’ai changé mon rapport à la fatigue. D’ailleurs, je ne regarde plus de film quand je suis fatiguée. Je la laisse simplement agir, et j’observe, et je me délecte des résultats…

Finalement, la fatigue devient un ami, un allié qui me veut du bien.

En cette fin de journée, je suis encore en lien avec cette énergie, qui reliée à celle de mes menstruations, m’apporte beaucoup de guérison. Cela ne m’empêche pas de travailler, cela devient même un carburant. En acceptant que je sois peut-être un peu plus distante que les autres jours.

Merci fatigue d’agir en moi pour mon bien !