Incarner son masculin sacré

Incarner son masculin sacré

Le Féminin Sacré a fait sa grande entrée et continue à nous émoustiller le cœur afin de nous aider à déployer les ailes de notre essence.

Petit à petit, de plus en plus d’humains renaissent à leur Féminin Divin, celui qui nous ramène à notre Créativité Divine, celle qui joue, celle qui rit, celle qui crée, celle qui est au delà de la performance et des objectifs, celle qui danse, celle qui s’amuse de vivre et de se sentir relier avec le Tout.

Au cœur de cette reprogrammation, le Masculin Divin fait surface. Il naît de ce masculin perverti qui a fait mal pendant longtemps. Un masculin rigide, linéaire, qui veut dominer, prendre, contrôler, emprisonner. Un masculin que beaucoup d’hommes (et de femmes) ont incarné pour le plaisir de l’expérience.

Car rien n’est à juger ici, je le crois.

Au plus profond de cette incohérence, apparaît le Féminin Sacré comme un grande respiration après l’apnée. Comme la Grande Libération de l’âme qui veut se sentir exister dans toutes les cellules de notre corps.

Qu’est-ce que le Masculin Sacré ? 

Alors que nous sommes beaucoup à essayer de comprendre cette nouvelle forme de féminin qui s’incarne, le masculin que l’on appelle souvent sacré, arrive dans notre vie pour nous aider à l’incarner.

Moi qui a plongé la tête la première dans cette féminitude divine, me voici face à mon propre masculin intérieur, obligé d’évoluer face à cette divinité féminine qui dicte de nouvelles règles.

6d3c24bfbdd2d8aebfa43dcd1124ac8aComme bien des hommes aujourd’hui, je vois mon masculin perdu, confus face à ce revirement, cette transformation. Je vois mes jeux de pouvoir intérieurs (conflit de mon couple intérieur), s’effondrer, n’avoir plus prise devant la puissance de cette déesse intérieure qui reprend toute sa splendeur. Les tentatives de mon masculin rigide intérieur d’incarner encore ces anciennes formes tombent toutes à l’eau.

Elles glissent comme des feuilles mortes sur une rivière d’automne.

Alors, je l’accompagne, mon homme intérieur. Je l’accompagne dans cette transformation majeure que je vis et je le guide pour accompagner ma nouvelle Déesse! Petit à petit mon homme intérieur redevient fort, aimant.

Il devient un père engagé, m’encourageant à la discipline, à la persévérance, à l’organisation, afin que toute la créativité de mon Féminin Sacré puisse se déposer sur Terre et faire son œuvre.

Il devient l’amant parfait de ma femme intérieure, qui la félicite d’oser prendre sa place, qui l’encourage, la cajole et la réconforte quand quelques larmes coulent d’un trop-plein de transformation.

masculin sacreIl devient le frère idéal, celui qui sait faire rire ma femme intérieure quand parfois, le travail l’amène à être trop sérieuse. Celui qui arrive avec d’autres amis pour l’amener danser toute la nuit. Celui qui lui prend la main avant de sauter du haut d’une falaise !

C’est là, que je comprend que le masculin et le féminin en nous est une danse. Nous en sommes les danseurs, les djs, la musique, le lieu et les spectateurs.

Que nous puissions tous incarner un couple intérieur divin, harmonieux, lumineux qui nous permette de nous expanser dans notre mission de vie et de vibrer des fréquences d’amour plus élevés.

Il est temps. Je crois.

Quitter.

Fermer les portes du passé. Décider de quitter ce qui ne nous convient plus, ce qui ne nous a jamais convenu mais que nous avons admis, consenti, en oubliant que l’on avait le choix, le pouvoir…

À se convaincre que « c’est bon pour nous », que nous n’avons pas vraiment le choix. Parfois pour se prouver que nous sommes capables d’endurer l’inacceptable, parce qu’après tout « il faut être dans l’amour ».

À vouloir se montrer fort, pas lâche et courageux.

Une belle illusion… l’amour inconditionnel devrait commencer par le nôtre.

Pleinement…

 

Quitter avec justesse est un acte d’amour de soi

Cette fin de semaine j’ai quitté beaucoup de choses… en cette période de mercure en rétrograde, je me suis retrouvé dans mon ancien appartement de Montréal à réouvrir les portes de mon passé ou plutôt à voir celles que je n’avaient pas encore fermé.

Quelles sont les portes de notre passé qui sont encore ouvertes et qui continuent de laisser entrer des énergies qui ne bénéficient plus à notre évolution ?

Qu’est-ce que nous laissons encore entrer dans nos vies ? Quelles croyances, peurs laissons nous encore agir comme pouvoir sur nous, sur notre confiance en nous, sur notre assurance ?

Cette fin de semaine, grâce à mes beaux amis-alliés, j’ai compris que j’avais à fermer ces portes-là, à clé… (merci tellement david !)

Non point seulement les fermer. Car quand nous ne fermons pas une porte à clé, elle peut se réouvrir plus facilement.

Posée dans mon ancien appartement, j’ai fermé les portes… J’ai fermé la porte de mes manques de confiance en moi, d’estime de moi, de mes souffrances en lien avec ma féminité (cet appartement a accueilli beaucoup de relations avec des amoureux-hommes qui ne me convenaient pas du tout mais que j’ai accepté par manque d’amour de moi-même…).

J’ai fermé les portes de mes blessures de femme-médecine, celle qui a reçu les coups et les trahisons nécessaires à développer : la résilience…

J’ai fermé les portes du maintien de mon misérabilisme, de ma victimite-aigue, de mes jalousies envers d’autres femmes, de ma possessivité, de la manipulation.

L’exercice est extrêmement puissant.

J’ai oublié que j’avais ce pouvoir. Ce pouvoir de fermer les portes, à clé, de tous ces courants qui m’emmenaient dans le sens contraire de mon évolution.

J’ai choisi, en toute conscience, de laisser entrer maintenant des courants d’air qui me portent vers mon évolution. Je me suis rappelée que j’avais cette responsabilité… de choisir. CHOISIR.

Je me retrouve dans un café à Montréal avant de retrouver ma maison à Val David.

Je quitte ma place pour partir. Une femme arrive en me demandant si je quitte.

« Oui. Je quitte… », lui dis-je avec un soupir qui donne l’autorisation à la tristesse de faire son travail de deuil.

 

Que laissons-nous rentrer dans notre vie ?

Consentir… À quoi je consens dans ma vie, dans mes actes au quotidien ? Qu’est-ce que je nourris encore comme système, comme société par manque de discernement et de conscience ?

Je me retrouve devant une poutine aujourd’hui, face à face avec mon fromage cheddar. Je me rappelle des mots de ma canalisation de cette fin de semaine : si tu manges « ceci », tu consens et entretiens la production de ce « ceci ».

Je n’ai pas pu terminer ce cheddar, qui en plus de ne pas faire du bien à mon corps (je le sens…), contribue au maintien d’une agriculture de non-amour, qui maltraite l’animal, l’humain et les végétaux.

J’y retrouve le goût de la cohérence avec mes valeurs, avec ce que je souhaite voir se réaliser sur cette Terre.

J’y reprend mon pouvoir d’amour. Le Vrai amour n’est pas de tout accepter…

Je Vrai amour est celui qui sait se positionner, aussi, et dire Non, avec courage, pour créer ce en quoi notre coeur dit OUI.

Parfois pour faire émerger ce OUI, un NON franc, ferme et juste est nécessaire.

C’est ce que je crois et expérimente.

Je décide, à partir d’aujourd’hui, à dire et d’incarner le OUI à une société qui nourrit l’amour et non la peur.

La cohérence est de mise… de plus en plus, avec ces changements vibratoires que nous vivons !

Avec amour,

Aurélie

Grandes blessures, petits pouvoirs

Grandes blessures, petits pouvoirs

. J’en peux plus de toi

– Quoi ? Mais pourquoi ?

. Parce que j’en peux plus ! J’ai atteint mes limites.

.  …

 

J’ai observé dernièrement, en moi et chez les autres, le jeu des blessures en relation. Quand on y porte attention, on se rend compte avec effroi que nos relations peuvent être commandées de 60% à 80% par nos blessures et nos souffrances. C’est effrayant… ou beau, mais moi ça m’effraie souvent…

Parfois je me dis que ça ne sert même plus à rien de continuer d’être en relation… car le jeu des blessures est, bien sûr, souvent inconscient et pernicieux. La blessure ne veut pas tant se révéler et préfère garder son royaume.

Des valets-croyances, des reines-émotions et des rois-pensées qui nourrissent notre vie intérieure.

Tout ce petit monde se fracasse en relation, un peu comme les grandes guerres du moyen âge où chacun veut défendre son territoire et crie fort pour faire peur à l’autre.

On peut jouer longtemps au jeu des blessures, à jouer au chat et à la souris, à s’activer nos blessures d’abandon, de rejet, d’humiliation, de trahison sans que nous en prenions vraiment conscience. Des croyances, des pensées et des émotions ça peut crier très fort…

Alors comment faire ?

Le repli, le recul est nécessairement salutaire. Peut-être… se replier, accepter la défaite, accepter l’attaque, accepter la retraite de nos troupes pour sonder nos capitaines intérieurs. Les vrais. Ceux qui savent que tout ceci a été orchestré pour guérir. Parfois… si c’est prêt.

Guérir une bonne fois pour toute de toutes ces blessures qui nous empêchent d’être heureux en relation et d’être dans notre plein pouvoir ! Avoir le pouvoir sur l’autre est une illusion qui nourrit la forteresse et les grandes guerres moyenâgeuses.

Et puis attention, parfois oui, je vous l’avoue avec joie. J’aime plonger encore dans mes grandes guerres moyenâgeuses. Juste pour y voir se déployer tout mon théâtre intérieur, l’admirer (après-tout c’est ma création !), faire rire mon enfant intérieur comme si je lui offrais un spectacle de marionnette… et revenir à la Source. À ces blessures si belles, si colorées… que j’ai créé, moi aussi.

J’accepte. Je baisse les armes devant tant de beauté de création. Je remercie l’autre acteur/réalisateur de la création de ce long-métrage qui en dit long sur notre créativité.

C’est à ce moment là que je me nourris de gratitude et que je me laisse Être.

Respirer, inspirer…

Juste inspirer, respirer.

C’est tout.

Aurélie, avec la complicité de nos blessures 😉 xx

Je suis en détox relationnelle

Je suis en détox relationnelle

Bonjour, je m’appelle Aurélie et je suis en détox relationnelle.

Ça a commencé avec les livres de Jacques Salomé que ma mère me laissait sur la table comme un devoir qu’elle se faisait de m’apprendre et me transmettre ces trésors.

Je me souviens des dessins de ces livres qui illustraient nos murs comme des judicieux rappels : parler au « je », sortir de la relation klaxon (tu, tu, tu), être en relation avec soi, d’abord, qu’est-ce que l’Autre essaye de me dire de lui à travers ses insultes ?

Ça a été ensuite la rencontre avec cette fabuleuse Gina et la communication consciente (CNV) où à travers les mots de l’autre, j’apprenais à discerner des besoins. Les besoins de l’autre non conscientisés qui se fracassaient maladroitement sur cette falaise communicationnelle, ce « nous » en relation qui voulait révéler des parties de nous blessées, souffrantes en besoin d’amour, d’affection, de respect.

Tomber en Soi 

Ça a été ensuite un plongeon, toujours plus grand, en moi. Comme si la relation avec l’Autre était un parfait reflet de ma relation avec moi-même. L’Autre devenait ce miroir qui m’enseignait, me montrait parfois avec brutalité, toutes mes relations intérieures non aimées et non-conscientisées.

J’ai appris à remercier. Pour chaque insulte, chaque mot méchant, chaque jugement qui me montraient plus profondément mes propres insultes intérieures.

Hey que je ne m’aimais pas pour me faire subir cela.. j’étais mon pire bourreau !

L’extérieur est le parfait reflet de l’intérieur. 

Je l’ai appris, expérimenté, goûté.

Aujourd’hui, une autre forme de détox relationnelle prend forme en moi. Celle de l’attachement. J’y vois, dans mes relations, les tentatives de me garder prisonnières du jeu des blessures. Comme si elles prenaient le contrôle et décidaient des mots à dire pour s’entretenir. Comme si nous partagions tous des méga blessures qui se nourrissaient  de nous et de nos immaturités.

Aujourd’hui, j’apprend à me détacher de ces blessures, les aimer en moi, reconnaître que J’AI créé toutes formes de tensions relationnelles. Et choisir. Choisir de créer des relations qui partent d’un élan d’amour et non d’une peur.

Je me dépluggue de cette matrice de douleur et de souffrance qui veut s’entretenir à mon dépit.

La vérité est que j’ai le choix. J’ai le choix d’entretenir l’amour, d’abord de moi-même. Que lorsque je transcende ce que la relation avec l’Autre m’aide à découvrir, je redeviens l’Être illimité et puissant que je suis.

Les relations sont des catalyseurs de notre toute puissance.

Peut-être…

Peut-être qu’il me reste encore pleins d’autres aspect à découvrir.

Je me le souhaite.

Sincérement. Avec douceur et Joie d’expérimenter.

Merci Vie.

 

Aurélie, avec la complicité de nouvelles formes de relations qui veulent se mettre au monde,

 

Les ressources insoupçonnées de la jalousie !

Les ressources insoupçonnées de la jalousie !

Ô toi vilaine jalousie que j’ai tant jugé !

Ô toi jalousie que j’ai tant méprisée et rejetée, en moi.

Il a fallu que je devienne femme pour goûter à cette jalousie féminine extrêmement inconfortable.

Inconfortable car silencieuse, presque invisible et pourtant, poignante !

Je ne t’ai pas aimé.

Je me suis culpabilisée. À m’en faire toute petite.  Au sens propre.

Être jalouse ne faisait pas partie du kit de la bienséance spirituelle et croissance personnelle. Comment pouvais-je avoir un grand coeur et être jalouse en même temps ?

Les enseignements de la jalousie

Oui, jalousie. Je reconnais que tu m’as aidé à me dépasser. En devenant jalouse, je me permettais de ressentir un inconfort devant d’autres femmes qui réussissaient mieux dans la vie ou d’autres hommes qui choisissaient d’autres femmes que moi. De cet inconfort émerge le potentiel d’un nouveau moi. Ce moi qui veut s’améliorer, devenir belle comme cette autre, devenir attirante comme cette fille là, devenir entrepreneur à succès comme celui-là qui n’a plus peur de prendre sa place.

Car finalement, c’est pour moi que je fais cela.. Pour réaprendre à me sentir belle, intelligente, aimable, attirante. Pour réapprendre à m’aimer !

Merci jalousie de m’avoir appris l’art du dépassement de soi pour revenir à l’amour de soi.

Merci jalousie de m’avoir appris l’art de l’affirmation de soi et de ma propre estime.

Avec toi, je me redresse, je me relève, j’utilise cette colère que tu réveille en moi pour créer la femme que je souhaite devenir.

Avec cette peur que tu réveilles en moi, je m’autorise à y aller pas à pas, sans me violenter, à bien analyser et à y trouver la justesse intérieure, véhicule de mon alignement du cœur.

Avec gratitude… Merci jalousie !

Aurélie

Choisir

Choisir

Choisir.

Choisir un chemin plutôt qu’un autre. Choisir la lumière. Choisir la noirceur.

Il arrive un moment où le choix est inévitable. Car ne pas choisir est aussi un choix… une décision…

On ne s’en sort pas de devoir choisir. Ma mère me le répétait souvent :

« Faire un choix c’est renoncer à quelque chose »

C’est donc cela ? Cette peur de manquer ? Cette peur de perdre ce « quelque chose » ?

Comme si je n’étais pas prête à renoncer et à laisser aller toutes les autres potentialités ?

Et si je faisais le choix de ne pas choisir et de laisser la vie/âme/univers faire le choix à ma place, cela serait encore un choix.

Et si je faisais le choix de tout choisir, cela serait un choix aussi.

On ne s’en sortira pas

Parce qu’on vit sur Terre, dans un espace-temps limité. Que le choix est aussi un enseignant merveilleux qui nous amène indubitablement à la confiance, à la foi, à la magie de notre pouvoir intérieur.

Je crois que personne d’autre ne nous jugera que nous-même et quelques personnes qui seront, en faite, les ambassadeurs, reflets de nos propres jugements intérieurs.

Je crois que le choix peut aussi se faire avec légèreté. Parfois, je me vois y mettre une pression, sur ce choix, par peur de me tromper, comme si, aussi, faire un choix était inéluctable et que je ne pourrais jamais revenir en arrière.

Que nenni.

Je peux faire un choix, aller dans une direction, et refaire un choix pour aller dans une autre direction.

Est-ce ceci, notre pouvoir créateur ? 

Est-ce ceci, cette joie pure de créer nos vies ?

Je crois bien que oui…

Avec humilité, Aurélie