Choisir.

Choisir un chemin plutôt qu’un autre. Choisir la lumière. Choisir la noirceur.

Il arrive un moment où le choix est inévitable. Car ne pas choisir est aussi un choix… une décision…

On ne s’en sort pas de devoir choisir. Ma mère me le répétait souvent :

« Faire un choix c’est renoncer à quelque chose »

C’est donc cela ? Cette peur de manquer ? Cette peur de perdre ce « quelque chose » ?

Comme si je n’étais pas prête à renoncer et à laisser aller toutes les autres potentialités ?

Et si je faisais le choix de ne pas choisir et de laisser la vie/âme/univers faire le choix à ma place, cela serait encore un choix.

Et si je faisais le choix de tout choisir, cela serait un choix aussi.

On ne s’en sortira pas

Parce qu’on vit sur Terre, dans un espace-temps limité. Que le choix est aussi un enseignant merveilleux qui nous amène indubitablement à la confiance, à la foi, à la magie de notre pouvoir intérieur.

Je crois que personne d’autre ne nous jugera que nous-même et quelques personnes qui seront, en faite, les ambassadeurs, reflets de nos propres jugements intérieurs.

Je crois que le choix peut aussi se faire avec légèreté. Parfois, je me vois y mettre une pression, sur ce choix, par peur de me tromper, comme si, aussi, faire un choix était inéluctable et que je ne pourrais jamais revenir en arrière.

Que nenni.

Je peux faire un choix, aller dans une direction, et refaire un choix pour aller dans une autre direction.

Est-ce ceci, notre pouvoir créateur ? 

Est-ce ceci, cette joie pure de créer nos vies ?

Je crois bien que oui…

Avec humilité, Aurélie