Incarner son masculin sacré

Incarner son masculin sacré

Le Féminin Sacré a fait sa grande entrée et continue à nous émoustiller le cœur afin de nous aider à déployer les ailes de notre essence.

Petit à petit, de plus en plus d’humains renaissent à leur Féminin Divin, celui qui nous ramène à notre Créativité Divine, celle qui joue, celle qui rit, celle qui crée, celle qui est au delà de la performance et des objectifs, celle qui danse, celle qui s’amuse de vivre et de se sentir relier avec le Tout.

Au cœur de cette reprogrammation, le Masculin Divin fait surface. Il naît de ce masculin perverti qui a fait mal pendant longtemps. Un masculin rigide, linéaire, qui veut dominer, prendre, contrôler, emprisonner. Un masculin que beaucoup d’hommes (et de femmes) ont incarné pour le plaisir de l’expérience.

Car rien n’est à juger ici, je le crois.

Au plus profond de cette incohérence, apparaît le Féminin Sacré comme un grande respiration après l’apnée. Comme la Grande Libération de l’âme qui veut se sentir exister dans toutes les cellules de notre corps.

Qu’est-ce que le Masculin Sacré ? 

Alors que nous sommes beaucoup à essayer de comprendre cette nouvelle forme de féminin qui s’incarne, le masculin que l’on appelle souvent sacré, arrive dans notre vie pour nous aider à l’incarner.

Moi qui a plongé la tête la première dans cette féminitude divine, me voici face à mon propre masculin intérieur, obligé d’évoluer face à cette divinité féminine qui dicte de nouvelles règles.

6d3c24bfbdd2d8aebfa43dcd1124ac8aComme bien des hommes aujourd’hui, je vois mon masculin perdu, confus face à ce revirement, cette transformation. Je vois mes jeux de pouvoir intérieurs (conflit de mon couple intérieur), s’effondrer, n’avoir plus prise devant la puissance de cette déesse intérieure qui reprend toute sa splendeur. Les tentatives de mon masculin rigide intérieur d’incarner encore ces anciennes formes tombent toutes à l’eau.

Elles glissent comme des feuilles mortes sur une rivière d’automne.

Alors, je l’accompagne, mon homme intérieur. Je l’accompagne dans cette transformation majeure que je vis et je le guide pour accompagner ma nouvelle Déesse! Petit à petit mon homme intérieur redevient fort, aimant.

Il devient un père engagé, m’encourageant à la discipline, à la persévérance, à l’organisation, afin que toute la créativité de mon Féminin Sacré puisse se déposer sur Terre et faire son œuvre.

Il devient l’amant parfait de ma femme intérieure, qui la félicite d’oser prendre sa place, qui l’encourage, la cajole et la réconforte quand quelques larmes coulent d’un trop-plein de transformation.

masculin sacreIl devient le frère idéal, celui qui sait faire rire ma femme intérieure quand parfois, le travail l’amène à être trop sérieuse. Celui qui arrive avec d’autres amis pour l’amener danser toute la nuit. Celui qui lui prend la main avant de sauter du haut d’une falaise !

C’est là, que je comprend que le masculin et le féminin en nous est une danse. Nous en sommes les danseurs, les djs, la musique, le lieu et les spectateurs.

Que nous puissions tous incarner un couple intérieur divin, harmonieux, lumineux qui nous permette de nous expanser dans notre mission de vie et de vibrer des fréquences d’amour plus élevés.

Il est temps. Je crois.

Quitter.

Fermer les portes du passé. Décider de quitter ce qui ne nous convient plus, ce qui ne nous a jamais convenu mais que nous avons admis, consenti, en oubliant que l’on avait le choix, le pouvoir…

À se convaincre que « c’est bon pour nous », que nous n’avons pas vraiment le choix. Parfois pour se prouver que nous sommes capables d’endurer l’inacceptable, parce qu’après tout « il faut être dans l’amour ».

À vouloir se montrer fort, pas lâche et courageux.

Une belle illusion… l’amour inconditionnel devrait commencer par le nôtre.

Pleinement…

 

Quitter avec justesse est un acte d’amour de soi

Cette fin de semaine j’ai quitté beaucoup de choses… en cette période de mercure en rétrograde, je me suis retrouvé dans mon ancien appartement de Montréal à réouvrir les portes de mon passé ou plutôt à voir celles que je n’avaient pas encore fermé.

Quelles sont les portes de notre passé qui sont encore ouvertes et qui continuent de laisser entrer des énergies qui ne bénéficient plus à notre évolution ?

Qu’est-ce que nous laissons encore entrer dans nos vies ? Quelles croyances, peurs laissons nous encore agir comme pouvoir sur nous, sur notre confiance en nous, sur notre assurance ?

Cette fin de semaine, grâce à mes beaux amis-alliés, j’ai compris que j’avais à fermer ces portes-là, à clé… (merci tellement david !)

Non point seulement les fermer. Car quand nous ne fermons pas une porte à clé, elle peut se réouvrir plus facilement.

Posée dans mon ancien appartement, j’ai fermé les portes… J’ai fermé la porte de mes manques de confiance en moi, d’estime de moi, de mes souffrances en lien avec ma féminité (cet appartement a accueilli beaucoup de relations avec des amoureux-hommes qui ne me convenaient pas du tout mais que j’ai accepté par manque d’amour de moi-même…).

J’ai fermé les portes de mes blessures de femme-médecine, celle qui a reçu les coups et les trahisons nécessaires à développer : la résilience…

J’ai fermé les portes du maintien de mon misérabilisme, de ma victimite-aigue, de mes jalousies envers d’autres femmes, de ma possessivité, de la manipulation.

L’exercice est extrêmement puissant.

J’ai oublié que j’avais ce pouvoir. Ce pouvoir de fermer les portes, à clé, de tous ces courants qui m’emmenaient dans le sens contraire de mon évolution.

J’ai choisi, en toute conscience, de laisser entrer maintenant des courants d’air qui me portent vers mon évolution. Je me suis rappelée que j’avais cette responsabilité… de choisir. CHOISIR.

Je me retrouve dans un café à Montréal avant de retrouver ma maison à Val David.

Je quitte ma place pour partir. Une femme arrive en me demandant si je quitte.

« Oui. Je quitte… », lui dis-je avec un soupir qui donne l’autorisation à la tristesse de faire son travail de deuil.

 

Que laissons-nous rentrer dans notre vie ?

Consentir… À quoi je consens dans ma vie, dans mes actes au quotidien ? Qu’est-ce que je nourris encore comme système, comme société par manque de discernement et de conscience ?

Je me retrouve devant une poutine aujourd’hui, face à face avec mon fromage cheddar. Je me rappelle des mots de ma canalisation de cette fin de semaine : si tu manges « ceci », tu consens et entretiens la production de ce « ceci ».

Je n’ai pas pu terminer ce cheddar, qui en plus de ne pas faire du bien à mon corps (je le sens…), contribue au maintien d’une agriculture de non-amour, qui maltraite l’animal, l’humain et les végétaux.

J’y retrouve le goût de la cohérence avec mes valeurs, avec ce que je souhaite voir se réaliser sur cette Terre.

J’y reprend mon pouvoir d’amour. Le Vrai amour n’est pas de tout accepter…

Je Vrai amour est celui qui sait se positionner, aussi, et dire Non, avec courage, pour créer ce en quoi notre coeur dit OUI.

Parfois pour faire émerger ce OUI, un NON franc, ferme et juste est nécessaire.

C’est ce que je crois et expérimente.

Je décide, à partir d’aujourd’hui, à dire et d’incarner le OUI à une société qui nourrit l’amour et non la peur.

La cohérence est de mise… de plus en plus, avec ces changements vibratoires que nous vivons !

Avec amour,

Aurélie

Grandes blessures, petits pouvoirs

Grandes blessures, petits pouvoirs

. J’en peux plus de toi

– Quoi ? Mais pourquoi ?

. Parce que j’en peux plus ! J’ai atteint mes limites.

.  …

 

J’ai observé dernièrement, en moi et chez les autres, le jeu des blessures en relation. Quand on y porte attention, on se rend compte avec effroi que nos relations peuvent être commandées de 60% à 80% par nos blessures et nos souffrances. C’est effrayant… ou beau, mais moi ça m’effraie souvent…

Parfois je me dis que ça ne sert même plus à rien de continuer d’être en relation… car le jeu des blessures est, bien sûr, souvent inconscient et pernicieux. La blessure ne veut pas tant se révéler et préfère garder son royaume.

Des valets-croyances, des reines-émotions et des rois-pensées qui nourrissent notre vie intérieure.

Tout ce petit monde se fracasse en relation, un peu comme les grandes guerres du moyen âge où chacun veut défendre son territoire et crie fort pour faire peur à l’autre.

On peut jouer longtemps au jeu des blessures, à jouer au chat et à la souris, à s’activer nos blessures d’abandon, de rejet, d’humiliation, de trahison sans que nous en prenions vraiment conscience. Des croyances, des pensées et des émotions ça peut crier très fort…

Alors comment faire ?

Le repli, le recul est nécessairement salutaire. Peut-être… se replier, accepter la défaite, accepter l’attaque, accepter la retraite de nos troupes pour sonder nos capitaines intérieurs. Les vrais. Ceux qui savent que tout ceci a été orchestré pour guérir. Parfois… si c’est prêt.

Guérir une bonne fois pour toute de toutes ces blessures qui nous empêchent d’être heureux en relation et d’être dans notre plein pouvoir ! Avoir le pouvoir sur l’autre est une illusion qui nourrit la forteresse et les grandes guerres moyenâgeuses.

Et puis attention, parfois oui, je vous l’avoue avec joie. J’aime plonger encore dans mes grandes guerres moyenâgeuses. Juste pour y voir se déployer tout mon théâtre intérieur, l’admirer (après-tout c’est ma création !), faire rire mon enfant intérieur comme si je lui offrais un spectacle de marionnette… et revenir à la Source. À ces blessures si belles, si colorées… que j’ai créé, moi aussi.

J’accepte. Je baisse les armes devant tant de beauté de création. Je remercie l’autre acteur/réalisateur de la création de ce long-métrage qui en dit long sur notre créativité.

C’est à ce moment là que je me nourris de gratitude et que je me laisse Être.

Respirer, inspirer…

Juste inspirer, respirer.

C’est tout.

Aurélie, avec la complicité de nos blessures 😉 xx

Je suis en détox relationnelle

Je suis en détox relationnelle

Bonjour, je m’appelle Aurélie et je suis en détox relationnelle.

Ça a commencé avec les livres de Jacques Salomé que ma mère me laissait sur la table comme un devoir qu’elle se faisait de m’apprendre et me transmettre ces trésors.

Je me souviens des dessins de ces livres qui illustraient nos murs comme des judicieux rappels : parler au « je », sortir de la relation klaxon (tu, tu, tu), être en relation avec soi, d’abord, qu’est-ce que l’Autre essaye de me dire de lui à travers ses insultes ?

Ça a été ensuite la rencontre avec cette fabuleuse Gina et la communication consciente (CNV) où à travers les mots de l’autre, j’apprenais à discerner des besoins. Les besoins de l’autre non conscientisés qui se fracassaient maladroitement sur cette falaise communicationnelle, ce « nous » en relation qui voulait révéler des parties de nous blessées, souffrantes en besoin d’amour, d’affection, de respect.

Tomber en Soi 

Ça a été ensuite un plongeon, toujours plus grand, en moi. Comme si la relation avec l’Autre était un parfait reflet de ma relation avec moi-même. L’Autre devenait ce miroir qui m’enseignait, me montrait parfois avec brutalité, toutes mes relations intérieures non aimées et non-conscientisées.

J’ai appris à remercier. Pour chaque insulte, chaque mot méchant, chaque jugement qui me montraient plus profondément mes propres insultes intérieures.

Hey que je ne m’aimais pas pour me faire subir cela.. j’étais mon pire bourreau !

L’extérieur est le parfait reflet de l’intérieur. 

Je l’ai appris, expérimenté, goûté.

Aujourd’hui, une autre forme de détox relationnelle prend forme en moi. Celle de l’attachement. J’y vois, dans mes relations, les tentatives de me garder prisonnières du jeu des blessures. Comme si elles prenaient le contrôle et décidaient des mots à dire pour s’entretenir. Comme si nous partagions tous des méga blessures qui se nourrissaient  de nous et de nos immaturités.

Aujourd’hui, j’apprend à me détacher de ces blessures, les aimer en moi, reconnaître que J’AI créé toutes formes de tensions relationnelles. Et choisir. Choisir de créer des relations qui partent d’un élan d’amour et non d’une peur.

Je me dépluggue de cette matrice de douleur et de souffrance qui veut s’entretenir à mon dépit.

La vérité est que j’ai le choix. J’ai le choix d’entretenir l’amour, d’abord de moi-même. Que lorsque je transcende ce que la relation avec l’Autre m’aide à découvrir, je redeviens l’Être illimité et puissant que je suis.

Les relations sont des catalyseurs de notre toute puissance.

Peut-être…

Peut-être qu’il me reste encore pleins d’autres aspect à découvrir.

Je me le souhaite.

Sincérement. Avec douceur et Joie d’expérimenter.

Merci Vie.

 

Aurélie, avec la complicité de nouvelles formes de relations qui veulent se mettre au monde,

 

Les ressources insoupçonnées de la jalousie !

Les ressources insoupçonnées de la jalousie !

Ô toi vilaine jalousie que j’ai tant jugé !

Ô toi jalousie que j’ai tant méprisée et rejetée, en moi.

Il a fallu que je devienne femme pour goûter à cette jalousie féminine extrêmement inconfortable.

Inconfortable car silencieuse, presque invisible et pourtant, poignante !

Je ne t’ai pas aimé.

Je me suis culpabilisée. À m’en faire toute petite.  Au sens propre.

Être jalouse ne faisait pas partie du kit de la bienséance spirituelle et croissance personnelle. Comment pouvais-je avoir un grand coeur et être jalouse en même temps ?

Les enseignements de la jalousie

Oui, jalousie. Je reconnais que tu m’as aidé à me dépasser. En devenant jalouse, je me permettais de ressentir un inconfort devant d’autres femmes qui réussissaient mieux dans la vie ou d’autres hommes qui choisissaient d’autres femmes que moi. De cet inconfort émerge le potentiel d’un nouveau moi. Ce moi qui veut s’améliorer, devenir belle comme cette autre, devenir attirante comme cette fille là, devenir entrepreneur à succès comme celui-là qui n’a plus peur de prendre sa place.

Car finalement, c’est pour moi que je fais cela.. Pour réaprendre à me sentir belle, intelligente, aimable, attirante. Pour réapprendre à m’aimer !

Merci jalousie de m’avoir appris l’art du dépassement de soi pour revenir à l’amour de soi.

Merci jalousie de m’avoir appris l’art de l’affirmation de soi et de ma propre estime.

Avec toi, je me redresse, je me relève, j’utilise cette colère que tu réveille en moi pour créer la femme que je souhaite devenir.

Avec cette peur que tu réveilles en moi, je m’autorise à y aller pas à pas, sans me violenter, à bien analyser et à y trouver la justesse intérieure, véhicule de mon alignement du cœur.

Avec gratitude… Merci jalousie !

Aurélie

Danse des 5 rythmes – Comment réveiller la Vie en soi ?

Danse des 5 rythmes – Comment réveiller la Vie en soi ?

Rencontrer la danse des 5 rythmes, c’est un peu comme rencontrer l’amoureux idéal que l’on cherche depuis longtemps.

L’amoureux qui sait nous surprendre, nous sortir de notre zone de confort et en même temps nous enlacer tendrement d’affection chaleureuse.

Déconnectée que j’étais de mon corps, la danse des 5 rythmes a été un de mes plus beaux cadeaux, celui qui m’a reconnecté à la puissance de la vie qui existe d’abord et surtout, en moi, dans le cœur de mes cellules.

Obnubilée par la force de mon mental, j’en avais perdu la nécessité d’écouter cette intelligence invisible du corps physique qui me connecta à une force inégalée, en moi, profondément reliée à la Terre (que j’avais oublié aussi).

J’en avais des extases de plaisir, à danser seule avec moi-même et la Terre entière. Dans la vague de cette danse, j’en oubliais le besoin de plaire, d’être vu et d’être aimé car j’étais l’amour qui danse…

Je me sentais profondément libre.

Extase

J’ai goûté à ce divin.

En osant.

danseOser remettre en question la suprématie de l’intelligence du mental pour plonger dans cette divinité physique qui me remplit de Joie. Cela ne s’est pas fait sans Volonté et lâcher prise.

J’ai goûté à cette plénitude et à ce rééquilibre en moi. J’ai goûté à cette guérison de tout ce non-amour de mon corps physique que je nourrissais depuis longtemps. Pauvre corps physique d’amour que j’ai maltraité en bougeant à partir de mon mental et non pas à partir de mon bassin.

Cela a été une rééducation. Vitale et nécessaire !

Nouvelle habitante de cet étonnant village des Laurentides (Québec), Val David, j’ai rencontré Elise-Anne qui m’a parlé de cette technique qu’elle enseigne avec finesse et profondeur.

“Pour moi la danse des 5 rythmes est une philosophie, un art de vivre ! me dit-elle

Se libérer la danse 

Elise-anne3Elle, qui avait déjà très tôt un grand amour pour la danse, ne s’imaginait pas la pratiquer comme une Voie professionnelle.

Ayant eu un parcours de danse technique (classique), je cherchais d’abord à me libérer de la danse, des moves des autres. J’ai commencé à m’intéresser à la danse kinétique qui m’a permis de comprendre que la danse pouvait aussi contribuer au monde et faire du bien à l’humanité !

C’est lors d’un atelier avec Gabrielle Roth, fondatrice de la technique, qu’elle se ramena intensément à son pouvoir. Ce fût un déclic savoureux.

J’avais la conviction que je pouvais voler et monter sur les murs !

Un art de vivre, avant tout ! 

Elise-anne 2La danse des 5 rythmes est comme un langage qui nous permet d’accepter chaque chose comme elles sont, de tomber en amour avec l’esprit de chaque élément de la Terre. Nous pratiquons la danse sur le plancher mais nous amenons ce langage dans notre quotidien. Et vice versa. Cela en devient une médecine, une manière de percevoir le cosmos“.

C’est en observant la nature que Gabrielle Roth élabora cette danse magique aux douces couleurs rythmiques. C’est dans la nature, les humains, les émotions, qu’elle remarqua des rythmes différents (5), comme 5 danses différentes que les neutrons et protons empruntent selon les circonstances et les contextes. Elle décida de l’expérimenter dans la danse et d’y remarquer le potentiel de transformation que ces 5 rythmes combinés en vague procuraient aux explorateurs…

 

Le mouvement est un enseignant” 

Avec les 5 rythmes, 5 qualités d’être sont travaillées et explorées :

1er rythme : Fluidité = l’enracinement (d’abord s’enraciner avant de s’engager dans la transformation)

2ème rythme : Staccato = clarté (S’affirmer dans la transformation)

3ème rythme : Chaos = liberté ou laisser être (Laisser l’inspiration et la transformation se faire sans aucun contrôle)

4ème rythme : Lyrique = fascination (Le non-effort, recevoir les cadeaux de la transformation et la magie s’opérer !)

5ème rythme : La quiétude = l’écoute (Connecter, profondément, intégrer la transformation)

Ces qualités d’être se retrouvent empuissancées par le mouvement, intégrées dans le ressenti du corps physique pour impacter notre quotidien !

woman-2610972_960_720Je me souviens encore de cette première rencontre avec le rythme du chaos qui me laissa surprise au début et profondément décontractée a la fin. La chaos m’a transporté en dehors de mon auto-contrôle, là où tout un autre monde m’accueillait. Avec lui, j’ai appris la souplesse, le lâcher prise, l’abandon, la confiance en la mort et la foi en ma propre guidance.

J’ai découvert dans les 5 rythmes une légèreté d’être, une étonnante connexion avec moi-même. Ça a été mon chemin. Il y en a d’autres.

Mon âme me l’avait dit : Aurélie, il faut que cela passe par ton corps…

Alors cela a passé. Et cela passe encore.

Car finalement, c’est un état d’ouverture qui est cultivé dans cette danse. Une ouverture à ce qui existe déjà et qui veut nous habiter et nous traverser avec Joie et Pur Amour. On l’appelle parfois, la Shakti.

Au final, c’est une oeuvre que nous créons avec nos mouvements, une incarnation plus assumée de qui nous sommes“.

 

Pour pratiquer les 5 rythmes au Québec :

Val David avec Elise-Anne

Montréal avec Lyne Adams et Eric Iversen 

Note : j’ai essayé les cours avec ces 3 professeurs. Chacun y apporte une note et une couleur différente qui nourrit mon Être de diversité ! Essayez-les si vous en sentez l’appel !

Choisir

Choisir

Choisir.

Choisir un chemin plutôt qu’un autre. Choisir la lumière. Choisir la noirceur.

Il arrive un moment où le choix est inévitable. Car ne pas choisir est aussi un choix… une décision…

On ne s’en sort pas de devoir choisir. Ma mère me le répétait souvent :

« Faire un choix c’est renoncer à quelque chose »

C’est donc cela ? Cette peur de manquer ? Cette peur de perdre ce « quelque chose » ?

Comme si je n’étais pas prête à renoncer et à laisser aller toutes les autres potentialités ?

Et si je faisais le choix de ne pas choisir et de laisser la vie/âme/univers faire le choix à ma place, cela serait encore un choix.

Et si je faisais le choix de tout choisir, cela serait un choix aussi.

On ne s’en sortira pas

Parce qu’on vit sur Terre, dans un espace-temps limité. Que le choix est aussi un enseignant merveilleux qui nous amène indubitablement à la confiance, à la foi, à la magie de notre pouvoir intérieur.

Je crois que personne d’autre ne nous jugera que nous-même et quelques personnes qui seront, en faite, les ambassadeurs, reflets de nos propres jugements intérieurs.

Je crois que le choix peut aussi se faire avec légèreté. Parfois, je me vois y mettre une pression, sur ce choix, par peur de me tromper, comme si, aussi, faire un choix était inéluctable et que je ne pourrais jamais revenir en arrière.

Que nenni.

Je peux faire un choix, aller dans une direction, et refaire un choix pour aller dans une autre direction.

Est-ce ceci, notre pouvoir créateur ? 

Est-ce ceci, cette joie pure de créer nos vies ?

Je crois bien que oui…

Avec humilité, Aurélie

 

Danse des 5 rythmes – Comment réveiller la Vie en soi ?

Danse des 5 rythmes – Comment réveiller la Vie en soi ?

Rencontrer la danse des 5 rythmes, c’est un peu comme rencontrer l’amoureux idéal que l’on cherche depuis longtemps.

L’amoureux qui sait nous surprendre, nous sortir de notre zone de confort et en même temps nous enlacer tendrement d’affection chaleureuse.

Déconnectée que j’étais de mon corps, la danse des 5 rythmes a été un de mes plus beaux cadeaux, celui qui m’a reconnecté à la puissance de la vie qui existe d’abord et surtout, en moi, dans le cœur de mes cellules.

Obnubilée par la force de mon mental, j’en avais perdu la nécessité d’écouter cette intelligence invisible du corps physique qui me connecta à une force inégalée, en moi, profondément reliée à la Terre (que j’avais oublié aussi).

J’en avais des extases de plaisir, à danser seule avec moi-même et la Terre entière. Dans la vague de cette danse, j’en oubliais le besoin de plaire, d’être vu et d’être aimé car j’étais l’amour qui danse…

Je me sentais profondément libre.

Extase

J’ai goûté à ce divin.

En osant.

danseOser remettre en question la suprématie de l’intelligence du mental pour plonger dans cette divinité physique qui me remplit de Joie. Cela ne s’est pas fait sans Volonté et lâcher prise.

J’ai goûté à cette plénitude et à ce rééquilibre en moi. J’ai goûté à cette guérison de tout ce non-amour de mon corps physique que je nourrissais depuis longtemps. Pauvre corps physique d’amour que j’ai maltraité en bougeant à partir de mon mental et non pas à partir de mon bassin.

Cela a été une rééducation. Vitale et nécessaire !

Nouvelle habitante de cet étonnant village des Laurentides (Québec), Val David, j’ai rencontré Elise-Anne qui m’a parlé de cette technique qu’elle enseigne avec finesse et profondeur.

« Pour moi la danse des 5 rythmes est une philosophie, un art de vivre ! me dit-elle

Se libérer la danse 

Elise-anne3Elle, qui avait déjà très tôt un grand amour pour la danse, ne s’imaginait pas la pratiquer comme une Voie professionnelle.

« Ayant eu un parcours de danse technique (classique), je cherchais d’abord à me libérer de la danse, des moves des autres. J’ai commencé à m’intéresser à la danse kinétique qui m’a permis de comprendre que la danse pouvait aussi contribuer au monde et faire du bien à l’humanité ! »

C’est lors d’un atelier avec Gabrielle Roth, fondatrice de la technique, qu’elle se ramena intensément à son pouvoir. Ce fût un déclic savoureux.

« J’avais la conviction que je pouvais voler et monter sur les murs ! »

 

Un art de vivre, avant tout ! 

Elise-anne 2« La danse des 5 rythmes est comme un langage qui nous permet d’accepter chaque chose comme elles sont, de tomber en amour avec l’esprit de chaque élément de la Terre. Nous pratiquons la danse sur le plancher mais nous amenons ce langage dans notre quotidien. Et vice versa. Cela en devient une médecine, une manière de percevoir le cosmos« .

C’est en observant la nature que Gabrielle Roth élabora cette danse magique aux douces couleurs rythmiques. C’est dans la nature, les humains, les émotions, qu’elle remarqua des rythmes différents (5), comme 5 danses différentes que les neutrons et protons empruntent selon les circonstances et les contextes. Elle décida de l’expérimenter dans la danse et d’y remarquer le potentiel de transformation que ces 5 rythmes combinés en vague procuraient aux explorateurs…

 

« Le mouvement est un enseignant » 

Avec les 5 rythmes, 5 qualités d’être sont travaillées et explorées :

1er rythme : Fluidité = l’enracinement (d’abord s’enraciner avant de s’engager dans la transformation)

2ème rythme : Staccato = clarté (S’affirmer dans la transformation)

3ème rythme : Chaos = liberté ou laisser être (Laisser l’inspiration et la transformation se faire sans aucun contrôle)

4ème rythme : Lyrique = fascination (Le non-effort, recevoir les cadeaux de la transformation et la magie s’opérer !)

5ème rythme : La quiétude = l’écoute (Connecter, profondément, intégrer la transformation)

Ces qualités d’être se retrouvent empuissancées par le mouvement, intégrées dans le ressenti du corps physique pour impacter notre quotidien !

woman-2610972_960_720Je me souviens encore de cette première rencontre avec le rythme du chaos qui me laissa surprise au début et profondément décontractée a la fin. La chaos m’a transporté en dehors de mon auto-contrôle, là où tout un autre monde m’accueillait. Avec lui, j’ai appris la souplesse, le lâcher prise, l’abandon, la confiance en la mort et la foi en ma propre guidance.

J’ai découvert dans les 5 rythmes une légèreté d’être, une étonnante connexion avec moi-même. Ça a été mon chemin. Il y en a d’autres.

Mon âme me l’avait dit : Aurélie, il faut que cela passe par ton corps…

Alors cela a passé. Et cela passe encore.

Car finalement, c’est un état d’ouverture qui est cultivé dans cette danse. Une ouverture à ce qui existe déjà et qui veut nous habiter et nous traverser avec Joie et Pur Amour. On l’appelle parfois, la Shakti.

« Au final, c’est une oeuvre que nous créons avec nos mouvements, une incarnation plus assumée de qui nous sommes« .

 

Pour pratiquer les 5 rythmes au Québec :

Val David avec Elise-Anne

Montréal avec Lyne Adams et Eric Iversen 

Note : j’ai essayé les cours avec ces 3 professeurs. Chacun y apporte une note et une couleur différente qui nourrit mon Être de diversité ! Essayez-les si vous en sentez l’appel !

 

 

 

Texte collaborateur | Moi-même

Texte collaborateur | Moi-même

Jamais je n’aurais pensé que ce serait si difficile d’être « moi-même ».
Moi, qui « sais tout », moi qui suis « si forte » et qui ne « me trompe jamais »!
(J’ai beaucoup trop peur que tu saches, que je suis imparfaite!…Moi je soulève des montagnes, rien est jamais «trop gros», toujours viser plus haut!)
Comment m’avouer qu’au fond, je ne sais pas réellement qui je suis. C’est ce qu’on appelle être confronté à son ego je crois.

 

Le choix que j’ai pris

Il y a plus d’un an, j’ai fait le choix de prendre un chemin vers une recherche d’authenticité. Je retirais mon armure! Je devenais authentique, engagée et à la découverte de moi.

Rapidement, je me suis rendu compte que « mon armure », que j’avais bien pris le temps de construire, et dont à un certain moment de ma vie j’étais fière, ne se déconstruisait pas d’un seul coup comme par magie! Pas si simple finalement de travailler sur soi.

Je comprenais que je devais donc retirer toutes les couches, une par une, et prendre le temps que ça prendrait. Sans oublier toutes les nuances si subtiles du masque coloré que j’avais ajouté comme accessoire. Tout ça, pour me protéger. De qui? De quoi? Je ne m’étais jamais réellement posé la question.

C’est à ce moment que, lorsque j’ai pris le temps de m’interroger, que j’ai pris conscience que la personne qui m’effrayait le plus était moi! Oui… moi! Chaque couche de mon armure en moins m’a fait réaliser que je me protégeais davantage de moi, mes blessures, et non réellement de l’extérieur. Des blessures si profondes qu’elles m’incitaient inconsciemment à les enterrer très loin pour m’assurer de ne pas les revivre et ne même pas savoir qu’elles étaient là… Il aurait été beaucoup plus facile de simplement les « oublier ». Pourtant, le plus ironique, c’est que plus tu te forces à les fuir, plus elles te pourchassent et surgissent à tout moment dans ta vie sans prévenir pour te rappeler qu’elles attendent patiemment. Elles sont bien rusées!


 

Les blessures qui nous appellent plus ou moins fort

Au bout du compte, mon expérience jusqu’à présent m’a démontré que la vie mettra toujours sur ton chemin des situations qui te forcent, un jour ou l’autre, à les affronter. Je dirais plutôt, prendre conscience de nos blessures. Comprendre elles viennent d’où, qui elles sont, les accepter et les aimer. OUI, de l’amour. Si nous avons tous un coeur, et je crois bien que oui, vaut mieux l’utiliser! Surtout, apprendre à nous aimer nous-mêmes, comme nous sommes, et même avec toutes nos cicatrices puisque c’est « grâce » à elles que nous sommes devenus la personne que nous sommes.

Mais pour ça, aimer nos blessures je veux dire, il faut quand même comprendre qu’on s’engage dans un travail à presque temps plein. Oui, on parle d’engagement. Envers sois-même, et c’est sûrement ça qui fait le plus peur et qu’on ose pas. L’inconnu… ça, ça fait peur et ça nous paralyse.


 

Déconstruire son armure

J’ai donc pris mon courage à deux mains et appris à déconstruire ma « fausse » personnalité et accepter de prendre la voie de l’inconnu dans le but d’aller à la rencontre de la vraie moi. J’ai appris à être vulnérable réellement et surtout imparfaite. J’apprends encore!

Imparfaite pour retrouver celle qui au fond est parfaitement elle-même. Sans artifice, sans confettis… Simplement un être qui souhaite faire de son mieux en acceptant qu’elle n’avait pas toutes les réponses (j’ai toute ma vie pour les trouver). Et surtout, la moi sans me juger d’être dans un chemin d’évolution, comme nous tous au fond. Qui a et aura encore plusieurs épreuves pour réellement tester son authenticité.

Lorsque j’ai commencé mon cheminement, je pensais que de simplement prendre conscience me mènerait facilement et rapidement aux résultats que je souhaitais (toujours plus vite. Pas de temps à perdre. On veut des résultats!). Je n’avais pas compris à ce moment que sur ce chemin, il n’est pas question de résultats et que le temps n’existe pas réellement. Pas comme on le connaît présentement. Je suis maintenant persuadée que moins « le temps » aura d’importance pour moi dans ce cheminement, plus je me rapprocherai de mon essence (mon essence aux 7 couleurs, comme j’aime bien le dire).

Il est faux de croire que celle qui m’attend au fond de moi-même me notera sur une note de 100 pour la qualité de mon cheminement ou sur la vitesse à laquelle j’y parviendrai. Il n’y a que moi qui me mets cette pression puisque je n’accepte toujours pas d’être imparfaite et de ne pas avoir la bonne réponse du premier coup. Oh que oui, l’inconnu ça fait peur! Et ça me fait tellement de bien d’avouer que j’ai peur et qu’au fond je ne sais pas trop comment m’y prendre.

C’est dans ces moments que j’ai littéralement envie d’abandonner et de remettre mon armure, (puisque c’était sûrement plus simple ainsi la vie avec ma protection, car oui j’ai des moments de doute), que je me ressaisis, que je respire profondément (ah oui, j’ai aussi appris à respirer) et que je demande de l’aide. Ça aussi c’est nouveau pour moi. La superwoman Stéfany d’avant n’avait pas besoin d’aide, jamais. Du moins, elle ne l’acceptait pas et elle mettait elle-même des obstacles sur son chemin.


 

Le lâcher-prise

C’est à ce moment que j’ai compris tout le sens de cette expression qu’on peut lire partout dernièrement (sujet sur lequel j’ai également écrit légèrement) : le lâcher-prise! (ouf!)

Être, en tout moment, soi-même dans toute sa beauté et ses défauts, le regard fixé sur le moment présent. Le moment présent c’est quoi? C’est ni la seconde qui s’est écoulée, ou celle qui viendra la remplacer, c’est ce moment où tu ressens ton souffle monter et descendre en toi, tel le cycle de la vie. Une vibration qui monte et descend en soi.

Peut-être que pour toi ce n’est pas la même définition et peut-être même que demain ma définition du moment présent changera. C’est bien ça la beauté de la vie. L’évolution de la résultante des choix que tu prendras en sachant qu’il n’y a pas de mauvais choix. Il n’y a que des choix, tout simplement. La vie est un cumul d’expériences qui te mèneront dans la voie qui t’appelle toujours un peu plus à chaque instant. Alors je continue ainsi, avec un peu plus de confiance, sur le chemin de ma vie.